Avoir les projecteurs braqués sur soi…

Crédit photo : rhett-wesley

AVEZ-VOUS PEUR DE MONTER SUR SCÈNE ? Avez-vous la boule au ventre ?

Comment vous sentiriez-vous si vous pouviez vous rendre visible sans être envahi-e par la peur ?

Les conférenciers en herbe et les plus expérimentés ont un point commun : la peur avant de monter sur scène.

Ils craignent sue quelqu’un les interrompe, leur pose une question à laquelle ils ne savent pas répondre. Ils ont peur de passer pour un idiot.

Ils ont peur de ne pas être intéressant.

Et pour beaucoup d’entre eux : ILS ONT PEUR D’ÊTRE AU CENTRE DE L’ATTENTION

Ils ont peur de se montrer…

Avoir peur de se montrer et être conférencier : paradoxale, n’est-ce pas ?

Oui et pourtant c’est la réalité. Ils aiment ça. Ils aiment être sur scène. Ils aiment l’énergie qu’ils ressentent quand ce qu’ils disent circule dans la salle en face d’eux.

Ils aiment ces faisceaux de yeux intelligents braqués sur eux.

Ils aiment la chaleur des sourires qui leurs sont destinés quand ils ont un bon mot.

Et avant tout… Ils aiment le moment gracieux de se sentir à leur place.

ET VOUS ? Êtes-vous de ces conférenciers qui adorent briller mais qui en ont un peu assez de la boule dans l’estomac avant de monter sur scène ?

Avec Stéphanie Hétu, coach en visibilité en ligne, nous pouvons vous aider à réduire la peur de monter sur scène. Nous pouvons vous aider à enlever les freins à vous rendre visible. C’est aussi pour cette raison que nous avons créé un événement qui aura lieu dans une ville où monter sur scène garantit le succès à travers le monde : Montréal !

Il reste 8 places pour l’événement “Visibilité Énergie +” prévue le 19 octobre prochain. La salle que nous avons réservée est en plein cœur de Montréal, tout proche d’un écrin de verdure.

Nous sommes à votre service pour que vous braquiez les projecteurs sur vous en toute sécurité et en plaisir.

Informations et inscription : Journée Visibilité Energie + // 19 octobre 2018 // Montréal //

Les faiseurs de beau dans le monde. Are you in ?

Photo by Vinzenz Ingold on Unsplash

A la question : “Que fais-tu dans la vie ?”, à partir de ce matin, je vais répondre :

“J’aide ceux qui rendent le monde plus beau (les coachs, les thérapeutes, les conférenciers, les auteurs, les entrepreneurs, les journalistes, les artistes, les chefs d’entreprise) à développer leur visibilité et leur communication dans le monde de tous les jours et dans les mondes subtils.”

Ca va en jeter encore plus en société que “Sorcière” 🙂

Je t’explique de quoi il en retourne.

Dans la vie, il y a des gens qui sont là pour rendre le monde plus beau.

Le monde est déjà beau en soi, remarque. Mais il y a des gens qui sont là pour faire :

↪️ qu’il y ait la paix sur Terre
↪️ que les relations entre les humains, les nations, dans les entreprises, dans les couples et entre les gens en général soient douces, soyeuses et harmonieuses
↪️ que chacun prenne sa vie en main (et ne la laisse plus entre les mains de leur boss, leur famille, leur conjoint-e, leur communauté) et trouve son épanouissement sur tous les pans de sa vie

Pour cela, ils écrivent des livres, ils font des interventions, ils créent des innovations technologiques, ils militent dans des associations, ils vont chercher l’information à travers le monde, leur pays ou leur région.

Ils travaillent dans l’écologique, dans l’éducation, dans le développement personnel, dans l’industrie, le monde des services, l’art, la mode, le design. On peut même en trouver dans le monde politique ! Si si !

Ils sont de plus en plus nombreux, ces faiseurs de beau. Mais à l’échelle de l’humanité, ils ne font qu’émerger. Ce sont des apprentis qui ont énormément à apporter au monde et à ses habitants. Mais comme ils sont tout frais sortis du moule de l’entreprise, ils ont besoin de se structurer, d’inventer leur façon de faire, d’apprendre à parler d’eux. Et de comment ils rendent le monde plus beau.

Les faiseurs d’un monde plus beau ont donc besoin d’apprendre à communiquer.

A communiquer sur qui ils sont, sur ce qu’ils font mais aussi communiquer de façon égalitaire, humaniste et bienveillante avec les autres. Un faiseur de beau se doit d’être juste et bienveillant sinon, il ne vaudra guère mieux que ce qu’ils dénoncent.

Pour moi, tout part de l’individu, de qui il est, de ce qu’il porte en lui (comme idée, ou message ou concept) pour pouvoir bien le communiquer dans le monde.

Mais de ce qui va être communiqué dans le monde il doit émaner de l’envie d’aider à croitre. Le porteur de message, comme le message doivent incarner pleinement la bonté, la justesse et la bienveillance. Ou tendre le maximum à ce qu’il en soit ainsi. Sinon, on continue de reproduire les graines de violence et de haine qui poussent depuis des siècles.

Ces faiseurs de beau ont besoin de savoir qui ils sont. Ils ont besoin de savoir qu’ils sont uniques et qu’ils sont des graines d’un univers si vaste que l’on en connaitra jamais les contours. Et que c’est beau de participer à tout ça.

Ils en ont besoin car quand on le sait, on se sent plus fort, plus conscients plus juste. Du coup, on est plus puissant dans notre démarche de communication.

Et moi, je les aide à ça :

↪️ à savoir qui ils sont véritablement, à en prendre conscience
↪️ à le communiquer en toute confiance autour d’eux

Pour que le monde aille mieux… Enfin surtout ses habitants parce que le monde en lui-même, je me demande vraiment s’il a besoin de nous ou si ce n’est pas plutôt l’inverse 😉

Et les mondes subtils dans tout ça, c’est quoi ?

C’est un endroit où il se passe plein de choses qui ne sont pas visibles à l’oeil nu : un endroit où tout est relié : les gens, les événements, les idées. Mais aussi un endroit où il existe des mondes, des êtres, des principes qui ne sont pas régis par le mental des humains.

Qui ne sont pas des extractions de la pensée humaine comme on le croit dans le monde “normal”.

Le monde existe en dehors de l’humain. Il n’est pas sa construction comme il a tendance à le penser. Le monde et les mondes sont l’ensemble de tout ce qui existe. Nous pouvons aussi y intervenir. Nous pouvons aussi y communiquer. Nous pouvons aussi nous y trouver. Nous pouvons aussi y évoluer. Mais ces mondes sont régis par autre chose que l’humain et c’est ce qui fait que ces mondes lui échappent et font de lui un être plus puissant que les limites dans lesquelles ils s’enferment.

Si vous avez besoin d’éclaircissement sur mes élucubrations esotérik, just say it 🙂 ! Par mail : contact@angeliquetartiere.fr

Qu’est-ce qui fait la différence entre une égocentrée égocentrique et une égocentrée généreuse ?

Tu l’auras compris, ici, je parle [BEAUCOUP] de moi parce que j’aime ça ! Et pour que, par ricochet, tu arrives à parler de toi. De qui tu es, de ce qui est juste pour toi et que tu augmentes considérablement ton goût de faire ce que tu as à faire sur cette Terre.

Pour que tu montes en pulsation, en vibration, en énergie bon sang ! Et que ta vie toute entière en soi épatantifiée !

Parce que, comme tous les bipèdes doués d’une intelligence émotionnelle, tu es fait de plusieurs couches séparées (boulot, sexo, bédo. Gnack gnack) qui ajoutées les unes aux autres ne font qu’un : TOI !

Toi !, dans toute ta splendeur mais surtout dans toute ta particularité !

Oui, dans la vie, on a souvent besoin de connaitre ce qui fait notre particularité si on veut :

↪️ avoir une activité qui tourne bien. Quand on bosse à son compte, on a à cœur d’offrir le meilleur de soi et d’avoir des revenus en conséquence.

↪️ contribuer au Monde à sa façon. Inspirer des centaines de milliers de personnes par ce que l’on a à transmettre. A mes yeux, c’est “Moi” le principal message à transmettre aujourd’hui. C’est l’idée. Le concept original. La philosophie de vie unique que tu porte en toi qui contribuera le mieux au Monde. Mais c’est aussi la façon dont tu le transmets. C’est ton identité, ta façon d’être. Que tu sois à l’aise ou le pire des gaffeurs, tu as ton tempérament ! Et ça, les gens aimeront que tu en aies !

↪️ avoir une vie palpitante. Goûter les petites choses de la vie. Les grandes aussi. Apprécier la vie que l’on a. Comme elle est. Avec ses horreurs personnelles et universelles et ses incroyables leçons de vie. C’est sa façon personnelle de voir la vie qui fait qu’elle est dure ou qu’elle est belle. Ce qui compte, c’est ce que toi tu en penses et ce que tu ressens face à ça. TOI ET PERSONNE D’AUTRE !

↪️ s’ouvrir à des choses pas très rationnelles. Arrive un moment dans la vie d’un bipède douée d’intelligence émotive qu’il voit que ses ressentis se développent, que les signes se multiplient. Que quelque chose de pas normal se passe. De comprendre que c’est pour son mieux mais qu’il aimerait savoir de quoi il en retourne. Ce qu’il veut se bipède, à ce moment-là, c’est savoir si, comme Magik’Gélik, il a aussi un don. S’il peut lui aussi faire des choses subtiles.

En gros, dans la vie, on a juste besoin de 2/3 choses

↪️ savoir qui l’on est : quelqu’un de pas commun avec des talents visibles (ex. savoir drainer les foules, avoir un don pour l’écriture…) et des talents invisibles (ex. parler avec les êtres invisibles, apaiser les âmes, arrêter le feu…)

↪️ voir que la vie est plutôt bien faite : avec une belle dose de confiance, 2/3 axes à tenir et la participation des autres, on réalise ce qu’il y a de mieux et de juste.

↪️ repérer que la magie opère à chaque coin de rue : oh oui ! Des personnes pas communes à qui il arrive des choses pas communes, c’est un peu la règle quand on y regarde de plus près. On croit que la vie s’écoule “normalement” mais en fait, c’est parce que l’on ne regarde pas encore sous l’angle MAGIK !

Cache tes pouvoirs ! N’en parle pas !

Photo Aziz Acharki

He ho ! Tu m’as bien regardé ! Tu crois que je vais cacher qui je suis ?

Moi qui suis amoureuse d’une femme ? Moi qui suis pour la liberté d’expression ? Moi qui suis pescétarienne ? Moi qui suis dotée de capacité pas très normales ?

Et moi qui ait la chance d’avoir l’élan d’oser m’afficher ? Moi qui aime la vie ? Moi qui prend la parole depuis que j’ai 7 ans pendant les réunions de ma famille communiste sur 4 générations ?

Tu crois que je vais me taire et ne pas dire que j’ai des pouvoirs ? Tu crois que c’est une bonne idée pour toutes celles et tous ceux qui sont “comme moi” ? Pescétariennes 😂😂😂😂

Non, je ne me tairais pas.

Ça c’était avant. Quand on brulait les sorcières et encore plus les sorcières lesbiennes. Aujourd’hui, elles sont glorifiées. Admirées. Hein oui ?

Roh. Bientôt mon enfant. Les sorcières, on les brûle plus. Les lesbiennes, on les tape encore un peu pour leurs montrer le droit chemin. Mais bon, elles ont quand même le droit de s’épouser dans quelques pays deci delà (pays dans lesquelles elles sont battues, bafouées, dénigrées pour la plupart. C’est pour ça que je vous implore d’être fière d’être qui vous êtes. Pour que face à la violence, on incarne l’amour tel qu’il est: joyeux, serein. Pas dénué d’imperfections mais VRAI).

Bref. Là, n’est pas la question. Je ne cèderai pas aujourd’hui à l’appel de la dénonciation des injustices liées aux origines territoriales, aux préférences amoureuses, aux classes sociales (et alimentaires !).

Photo by Leo Rivas

Où en étais-je ?

Ah oui, on ne cache plus ses dons de sorcière aujourd’hui. Aujourd’hui, on ne nage plus en eaux troubles quand on est sorcières ou médiums ou guérisseuses ou canal ou guide ou toute autre appellation d’origine incontrôlée. Aujourd’hui, on bat le pavé. On se rend visible. On est coach. On est auteure. On est conférencière. On est youtubeuse ou blogueuse mode aussi (je suis sûre que Enjoy Phoenix est chaman !). Aujourd’hui, on prend la parole. On se montre.

Mais croyez-vous que l’on se montre juste pour le plaisir d’avoir sa tête sur une pub Facebook ? Sérieusement ? Alors oui… Mais pas que 🙂

C’est aussi pour rendre visible ce qu’il y a de plus beau en soi et que les autres, fortement inspiré-e-s que des femmes et des hommes se sentent suffisamment libres pour montrer qui ils sont en fassent autant.

Que chacun se lâche le grappin. Que chacun fasse son pas en avant. Celui qui le rend un peu plus libre d’être lui-même, en meilleure santé, dans un meilleur taf, avec une personne qui prend soin d’elle.

Un sorcier, ce n’est pas juste un remueur de soupe. C’est un libérateur des peuples bordel !

J’ai des conversations avec des personnes qui ne sont pas vivantes

Photo by Angel Monsanto III

J’ai des conversations avec des personnes qui ne sont pas vivantes. Et ouais ! Ça le fait en société ou bien ?

Ma vie à moi, c’est Ghost mais en mode socialement intégré. Alors je ne parle pas avec les morts en dehors des séances de travail avec mes clients ou avec des amis. Tiens, je le réalise. Jamais quand je suis seule. Et d’ailleurs, je ne leurs parle pas beaucoup aux morts. Et la plupart du temps, ce n’est pas avec eux que je parle.

Et par “parler”, c’est plutôt de l’ordre de la conversation subtile qui se passe de mots. Comme quand vous vous sentez en osmose avec quelqu’un et qu’un simple regard suffit pour vous comprendre.

Y a tout un univers dans “ce simple regard suffit pour vous comprendre”. En plus, moi, ça ne passe pas par le regard mais plutôt par les oreilles.

Comme si j’avais des oreilles à l’intérieur de ma tête.

Photo by Ahmed Rizkhaan

Avec qui je parle quand je parle à des personnes qui ne sont pas vivantes ?

En général, ce sont des proches de mes clients : âmes de membres de leur famille, guides, anges gardiens ou autres entités qui correspondent à leur univers. Qui sont là parce qu’ils ont un quelque chose à partager avec eux : un mot, un encouragement, un conseil. Il est même arrivé que je dise à une personne (vivante) que sa grand-mère avait un journal et un objet en étain pour elle. La cliente ne voyait pas du tout de quoi je parlais (et moi non plus ;). Et elle m’a rappelé plusieurs semaines plus tard pour me dire avoir reçu le fameux journal et l’objet en étain (une statue je crois).

Je parle aussi à l’âme des personnes (vivantes) que j’ai en face de moi. Je crois que c’est principalement à elles que je parle d’ailleurs.

Il se peut aussi que je sente la présence (invisible) de leur conjoint (vivant) dans la session de travail et que je leurs demande vivement de nous laisser bosser. A part si je sens que c’est juste pour la personne (client-e) de travailler avec cette présence de leur conjoint (vivant mais pas là avec nous).

Bref. On se marre !

Mais pas que. Vous vous en doutez. Il y a de l’émotion. Beaucoup d’émotion. De l’amour. Beaucoup d’amour. La plupart des personnes (invisibles) avec qui je communique envoie beaucoup mais alors beaucoup d’amour aux personnes qui sont en face de moi. Même quand de leur vivant, elles étaient distantes ou pas démonstratives et parfois malmenantes.

Alors, on rit. On pleure. Mais surtout, on avance. La personne (vivante) en face de moi surtout. C’est pour elle qu’on est tous là : les morts, les pas visibles et moi. Pour qu’elle s’élargisse. Qu’elle s’ouvre. Qu’elle s’agrandisse. Et qu’elle se recueille en elle aussi. Pour l’aider à trouver toute seule le chemin de son cœur et de son ventre. Qu’elle puisse au choix s’y réfugier, y puiser de la force, du courage ou la sérénité.

Photo by Leandro Cesar Santana

Carabistouillage or not, that is the question ?

On pourrait croire que tout ça, c’est de la marmelade ésotérik. Si j’étais la seule ainsi, je me dirais à moi-même : “Elle semble vivre dans un état pas loin de l’Ohio cette jeune personne. A-t-elle toute sa tête ? Peut-être devrions-nous lui interdire l’usage de cette joyeuse plante verte qui pousse à chaleur constante ?”

Mais en fait. Nous sommes nombreuses et nombreux. De plus en plus à être visibles. De plus en plus à laisser exister en nous cette chose pas ordinaire qui en fait l’est depuis la nuit des temps.

Il y a toujours eu des mediums. Des guérisseurs. Des rebouteux. Des chamans. Des passeurs de feu. Des voyants.

Aujourd’hui, ça devient plus “acceptable”. Alors merci à tous ceux qui sont passés avant. Ceux à venir nous remercierons. Dieu sait de quoi ils seront capables ces petits machins. Vu ce qu’ils savent faire avec une tablette !

Juste pour vous dire qu’il n’y a pas de quoi avoir peur. A parier que c’est juste un coup des extra-terrestres 😉 !

La leçon d’une croisière en mode VIP

Depuis quelques jours, je me remets d’un événement qui a fait bouger des plaques tectoniques en moi : une croisière sur la Méditerranée.

C’était une croisière pro. Laurent Chenot, le leader français des produits en ligne m’y a invité avec ma compagne. Nous étions un groupe de 40 personnes environ, partenaires et clients de Laurent confondus. C’était intense. Un mix de pas mal de choses : nettoyage perso, rencontres, opportunités, découverte d’Ibiza aussi bordel ! J’ai réalisé mon rêve d’aller à Ibiza hihihi. Pif paf et pouf lalalala !

Il y aussi un truc très marrant qui s’est passé sur la croisière.

En sortant d’un entretien avec Laurent Chenot, un membre du groupe vient vers moi et me dit : « Alors ? C’était comment avec Laurent ? Il parait qu’il dépote ! ». Ce coach participait, en plus de la croisière, aux sessions de coaching organisées pour les clients de Laurent.

Je lui réponds : “Beh. En fait, c’est moi qui l’ait conseillé. C’est pas lui qui m’a conseillé.”

Le gars m’a regardé comme un OVNI.

Je ne sais pas ce qu’il a échangé avec Laurent mais après il m’a demandé une entrevue. On l’a faite. A la fin, il avait l’air plus que content. Il avait les yeux un peu écarquillés.

Le lendemain, au petit-déjeuner, une jeune coach du groupe vient me dire bonjour et paf ! Je reçois un upload pour elle (Un upload, c’est comme une vision. Un truc qui me dit que je dois lui parler et laisser les mots sortir de ma bouche. Un peu comme Jeanne d’Arc faisait. Sauf qu’aujourd’hui, en France, on ne nous brûle pour des trucs qui sont, en fait, « naturels » mais qu’on a été obligé de brider pendant des siècles pour la raison sus-mentionnée.). Alors après permission, je lui parle. Et de toute joyeuse qu’elle était, elle devient… pensive. Comme si un truc au fond d’elle avait pris de la consistance.

Et du coup, comme une trainée de poudre, mon prénom a circulé dans le groupe. Et un à un les gens sont venus me parler :

« Il parait que tu as des dons ??? »

« Les autres sont hypers contents de ce que tu leurs as fait. Heu… Tu peux en faire autant pour moi ? »

Y a même une star du web dont je tairais le nom à qui j’ai fait un soin sur un sujet sensible pour elle et qui n’en revenait pas de ce qui s’était passé.

Et un autre tout aussi connu qui a dit qu’il aimerait bien bosser avec quelqu’un comme moi. A suivre…

En tout cas, pendant une bonne journée, je me suis mise à parler ou transmettre ou faire des trucs qui correspondaient au besoin des membres du groupe qui se présentaient à moi.

C’est ce que je disais hier sur mon mur perso : parfois, pas besoin d’être claire sur ce que l’on fait. Il suffit d’être en situation de faire les choses que l’on fait bien pour que les gens s’en trouvent tout transformés, tout ébahis par ce qui s’est passé pour eux, pour qu’ils fassent un bond en avant ou qu’ils aient une belle prise de conscience.

En revanche, à un moment donné, j’ai dit « Stop les gars ». Je ne suis pas là que pour ça. Je suis aussi là pour moi. Pour prendre du temps pour moi, ma chérie et pour mon business. Vous êtes sympas mais je ferme la boutique. On ne peut pas rencontrer tous les individus du monde un par un et leur offrir un moment avec soi. Y a pas assez de jours dans la vie 😊. Puis on a aussi d’autres choses à faire sur Terre que de passer son temps à donner des séances.

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What to do avec moi en ce moment ?

↪️ Rejoindre la formation Magic Moments. Si et seulement si vous voulez répandre votre magie comme une trainée de poudre…

Doit-on s’oublier pour plaire à nos clients ?

Une question existentielle pour les entrepreneurs/professionnels indépendants : Doit-on s’oublier pour plaire à nos clients ?

Pas de jugement sur le fait de vouloir plaire. Ou de ne pas vouloir plaire.

Une discussion informelle sur :

  • Quels sont les risques de s’oublier ?
  • Quels sont les bienfaits de vouloir plaire à ses clients ?
  • Quels sont les bénéfices de ne pas vouloir plaire à ses clients ?
  • Quelle est la voie du milieu ?

Stéphanie Hétu, stratège en visibilité et moi en causons comme on sait si bien le faire 😉

Durée : 30 mn

J’aimerais savoir :

👉Que feriez-vous de différent si vous ne deviez pas plaire à vos clients ?

👉Si vous n’en faites qu’à votre tête, quels sont les inconvénients pour votre activité à votre avis ?

Aller aux événements de son secteur d’activité ou rester au chaud chez soi ?

Parfois, aller aux événements c’est galvanisant.

Bon même si je ne me laisse pas facilement galvaniser. Mais ça arrive. Quand je suis allée voir Anthony Robbins à Londres en compagnie de Nathalie Cariou. Tout d’abord, j’étais sceptique puis paf ! je me suis laissé emportée par le gars et par l’ambiance.

Parfois, aller aux événements, ça permet de pécho des clients.

Ce fut encore mon cas l’année dernière quand Nicolas Pène m’a invité à la NBS. Évidemment assise dans le fond (un ours je vous dis ! Mais un ours très sociable !). Beh pif paf pouf. 2 personnes du métier fort connues dont je tairais le nom dont un ultra connu sont venus me parler. Ils avaient entendu parlé de mes prouesses par des copains entrepreneurs en commun et paf ! M’ont demandée de bosser avec eux.

Parfois, aller aux événements, ça permet de se montrer donc…

Parfois, aller aux événements, ça permet de ne pas faire ce que l’on a à faire et confondre aller et aux événements et… travailler.

Oui, quelque part, c’est du travail, de la relation publique. Quelque part, c’est juste une fuite vers quelque chose de lumineux qui fait oublier le quelque chose de plus sombre et plus chiant que l’on a à faire.

Parfois, aller aux événements, ça permet d’apprendre des trucs que l’on n’obtient pas ailleurs.

Ça peut venir des gens sur la scène (mais pas souvent me concernant). Ça vient plutôt des coulisses, du backstage. J’adore le backstage. C’est ma place préférée. Ni dans la lumière. Ni dans l’ombre. On voit tout. On entend tout. On rigole avec des supers personnes. On rencontre ceux qui marquent le web ou l’infopreneuriat ou l’entrepreneuriat. Et ceux qui organisent.

Et c’est valable pour tous les secteurs d’activité. C’est dans les coulisses d’un festival que j’ai rencontré Ben Harper. Enfin, qu’IL m’a rencontrée alors que j’écoutais gentiment le concert de K’s Choice et qu’il est venu me taper la discute :).

C’est en coulisse que j’ai rencontré Laurent Chenot, Yannick Alain, Edith Lassiat, Youmna Tarazi et d’autres personnes avec qui j’ai sympathisé et travaillé. C’est aussi en organisant moi-même des événements que j’ai rencontré des personnes formidables. Comme lors des 2 éditions des Leadeuses du Web que j’ai co-organisées. Elles m’ont permis aussi d’augmenter ma visibilité !

Alors ? Aller aux événements de son secteur d’activité ou rester au chaud chez soi ? Vous optez pour quoi ?

Moi, en ce moment, j’opte pour la 2nde solution 😉

Le troquet du matin, c’est pas le paradis mais c’est pas loin !

Le café pour moi est un must have. Point de café point de salut. C’est la fin des haricots, des p’tites biquettes et de la joie sur Terre.

Le café pour moi, c’est pour écrire, pour bosser sur mes projets. C’est l’endroit où je trouve des idées, où je les développe. C’est là que j’écris mes bouquins aussi. C’est aussi là que je me lie de sympathie avec des gens. De sympathie. Pas d’amitié. L’amitié, c’est une autre démarche et elle ne se lie pas dans les cafés à ce jour.

Pour aller à mon café du matin, je ne dois par parcourir plus de 4 kilomètres aux alentours. Le bistrot où déposer mon fourbi du matin est un lieu de vie proche de chez moi.  C’est comme ça. Faut pas chercher. Chacun ses tocs. Je suis capable de parcourir des kilomètres (voire de traverser des frontières) pour aller bosser mais il me faut un repère coutumier.

Mon bureau ambulant : ordinateur, carnet de bord, cartes (je vous expliquerai ultérieurement l’affaire), stylos, feuilles A4. Tout ce qui compose l’univers d’une solopreneure.

 

J’ai besoin de vivant et de calme. De lumière et d’espace. D’inspiration et de bonne humeur. J’ai aussi besoin que l’on respecte mon isolement social.

Ah oui, en fait, je bosse vraiment quand je suis dans un café. Je n’y suis pas pour faire la causette ou pour boire des coups. Bosser dans le monde, c’est une façon de me concentrer. De rentrer en moi. C’est bizarre mais c’est comme ça.

Et on est de plus en plus nombreux à vivre comme ça. Mais pour le moment, on dirait que je suis seule à vivre comme ça à des kilomètres à la ronde.

 

Et vous, d’où travaillez-vous ? Quel est votre repère ?