Le troquet du matin, c’est pas le paradis mais c’est pas loin !

Le café pour moi est un must have. Point de café point de salut. C’est la fin des haricots, des p’tites biquettes et de la joie sur Terre.

Le café pour moi, c’est pour écrire, pour bosser sur mes projets. C’est l’endroit où je trouve des idées, où je les développe. C’est là que j’écris mes bouquins aussi. C’est aussi là que je me lie de sympathie avec des gens. De sympathie. Pas d’amitié. L’amitié, c’est une autre démarche et elle ne se lie pas dans les cafés à ce jour.

Pour aller à mon café du matin, je ne dois par parcourir plus de 4 kilomètres aux alentours. Le bistrot où déposer mon fourbi du matin est un lieu de vie proche de chez moi.  C’est comme ça. Faut pas chercher. Chacun ses tocs. Je suis capable de parcourir des kilomètres (voire de traverser des frontières) pour aller bosser mais il me faut un repère coutumier.

Mon bureau ambulant : ordinateur, carnet de bord, cartes (je vous expliquerai ultérieurement l’affaire), stylos, feuilles A4. Tout ce qui compose l’univers d’une solopreneure.

 

J’ai besoin de vivant et de calme. De lumière et d’espace. D’inspiration et de bonne humeur. J’ai aussi besoin que l’on respecte mon isolement social.

Ah oui, en fait, je bosse vraiment quand je suis dans un café. Je n’y suis pas pour faire la causette ou pour boire des coups. Bosser dans le monde, c’est une façon de me concentrer. De rentrer en moi. C’est bizarre mais c’est comme ça.

Et on est de plus en plus nombreux à vivre comme ça. Mais pour le moment, on dirait que je suis seule à vivre comme ça à des kilomètres à la ronde.

 

Et vous, d’où travaillez-vous ? Quel est votre repère ?

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